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Virée italienne dans les Dolomites


7 octobre 2026Temps de lecture: 6 minutesÉcrit par: Équipe éditoriale Altitude Sports

Notre collaborateur Khanh Ngoc Nguyen a passé environ une semaine à vélo dans les Dolomites italiennes. Vous trouverez ci-dessous l’itinéraire, l’essentiel à emporter et le budget pour planifier votre propre voyage.

Budget 

  • Billets d’avion : 1200 $

  • Location de vélos : 100 $ par jour

  • Nourriture : 350 $ 

  • Logement : 150 $ par nuit

  • Forfait de téléphone : 25 $

  • Location d’une auto : 60 $ par jour

  • Permis de conduire international : 40 $

  • Essence et péages : 130 $

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Notre itinéraire

Jour 1 : Arrivée à Venise.

On loue une auto pour quitter Venise, trois heures à conduire à travers les routes sinueuses des Dolomites, en direction de Corvara dans le nord de l’Italie. On récupère nos vélos, et c’est le temps de se préparer pour une première journée en selle le lendemain. 

Jour 2 : Cols de Campolongo, Giau et Falzarego (83 km, 2362 m de dénivelé).

À notre hôtel, le déjeuner est un buffet, et on découvre que les Italiens mangent extrêmement bien le matin. Comme le reste de la journée, en fait! 

Notre première journée sur le vélo comprend trois cols, dont le fameux passo Giau, 10 kilomètres à une moyenne d’un peu plus de 9 % de dénivelé, pour une ascension de 922 m. Pas besoin d’attendre le sommet pour être récompensé : les vues sont magnifiques autant dans les montées que dans les descentes. Seule ombre au tableau, c’est un peu frisquet en descendant. Un petit café en haut nous permet de nous réchauffer. 

Jour 3 : La Sellaronda (61 km, 1779 m de dénivelé).

Le hasard fait bien les choses : sans l’avoir prévu, on fait l’ascension de la Sellaronda pendant qu’elle est fermée à la circulation automobile, ce qui n’arrive que deux fois par année. Les restaurants et les ateliers de vélo de la région s’installent le long de la boucle et offrent leurs services de ravitaillement et de réparation pour les cyclistes. Sur certains segments, il y a autant de personnes âgées que d’enfants. Et des vélos électriques…

Pour couronner cette journée magique, on profite de la réputation gastronomique des Dolomites en réservant dans un restaurant recommandé par le guide Michelin.

Jour 4 : Randonnée à Seceda.

En route vers Bormio, on s’arrête faire une randonnée à Seceda - en mode « récupération » - avant de s’attaquer au col de Stelvio le lendemain. 

Jour 5 : Passo Stelvio  (44 km, 1559 m de dénivelé).

Le mythique Passo dello Stelvio. On parle d’une montée de 1500 m sur un versant, et de 1800 m sur l’autre. Chaque lacet est numéroté, ce qui donne un coup de pouce au moral quand les virages commencent à montrer des chiffres sous la barre des dizaines. Au sommet, une modeste halte touristique accueille les cyclistes de partout dans le monde. On s’y arrête et on se félicite les uns les autres et on mange un morceau en admirant les sommets qui nous surplombent. 

De retour dans la ville de Bormio, on voit les affiches qui annoncent la venue des Jeux olympiques d'hiver.

Jour 6 : Retour à Venise.

On aurait tellement aimé passer plus de temps dans la région pour faire encore plus de vélo (et de randonnée…). On rêve aussi de revenir en hiver pour le ski! C’est sur la bucket list. 

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Dix incontournables pour vos préparatifs  

  • Casque : On est tellement plus confortable avec son propre casque, ça vaut vraiment la peine.

  • Lunettes de soleil avec lentille photochromique : La météo était assez grise. On annonçait de la pluie durant la semaine, mais les seules gouttes qui sont tombées sur la route étaient ma sueur dans les montées… 

  • Lumières : On est contents de les avoir quand les journées s’étirent. Il faut être visible. Les autos et les motos circulent assez vite, l’accotement est plutôt petit et les routes, sinueuses. 

  • Maillots, cuissards, veste, et plus : Il fait chaud quand on monte, mais quand on arrive en haut, en sueur, c’est frais et il faut s’habiller pour descendre. À partir de Corvara, on grimpe jusqu’à 2200 mètres. Il faut des gants, des manchettes, des jambières, une veste et un cache-cou. 

  • GPS : Prévoyez vos itinéraires avant de partir pour éviter de monter un col de plus après avoir raté un virage! Il n’y a pas de plan B facile une fois qu’on est en montagne. Pensez à amener différents adaptateurs de guidons, au cas où. 

  • Souliers de vélo et pédales : On est mieux dans ses chaussures, mais les magasins louent les pédales au besoin.

  • Sac de guidon : Pour tous les vêtements nommés plus haut, et pour les snacks.

  • Ensemble de réparation : C’est une bonne idée d’amener des chambres à air parce que les magasins de vélo peuvent être loin. Cela dit, des outils sont fournis avec les vélos de location.

  • Alimentation : On a amené nos barres, nos gels et des électrolytes en poudre. Arrêtez-vous souvent pour un petit gâteau et des cafés pour vous réchauffer. Prenez votre temps, c’est aussi comme ça qu’on savoure la culture cycliste italienne.

  • Récupération : Malgré le fait que le vin est succulent en Italie, il ne faut pas trop se laisser tenter, vu les grosses journées de vélo. Les saunas dans les hôtels, par contre, c’est super!

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